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 Le pape et l'ISLAM

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Medromi
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MessageSujet: Le pape et l'ISLAM   Jeu 21 Sep - 14:33

Voici une analyse indépendante des idées du pape envers l'Islam, un article interessant :

http://www.cyberpresse.ca/article/20060919/CPSOLEIL/60919120/5287/CPOPINIONS

et pour complèter une analyse des propos khamja de oriana fallaci, citée dans l'article précédent, allah y harka hata fel kbour :

http://www.legraindesable.com/html/Oriana_fallaci.htm
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Djezzy
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MessageSujet: Re: Le pape et l'ISLAM   Jeu 21 Sep - 14:48

Il a vraiment du culot ce Pape .... il à mm soit disant présenté ses excuses ...

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Fatiha
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MessageSujet: Re: Le pape et l'ISLAM   Jeu 21 Sep - 14:55

Medromi a écrit:
Voici une analyse indépendante des idées du pape envers l'Islam, un article interessant :

http://www.cyberpresse.ca/article/20060919/CPSOLEIL/60919120/5287/CPOPINIONS

et pour complèter une analyse des propos khamja de oriana fallaci, citée dans l'article précédent, allah y harka hata fel kbour :

http://www.legraindesable.com/html/Oriana_fallaci.htm
j'ai bien aimé ce qu'a écrit ce journaliste, car c'est exactement ce que j'ai pensé quand j'ai entendu les propos du pape, il a oublié les périodes noires du christianisme dans l'histoire, les croisades et tout le reste....c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité!!
Quand à cette femme,que dire, il y a toujours eu des gens comme ça et il y en aura toujours!! Pourquoi en faire un cas exeptionnel!!
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Fatiha
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MessageSujet: Re: Le pape et l'ISLAM   Jeu 21 Sep - 22:52

La foi et la raison



El-Yazid Dib



La foi n’est pas antinomique avec la raison.Le clergé... parfois. Le pape est libre dans ses expressions.L’imam doit avoir une raison pour s’exprimer.

C’est au nom même de cette liberté d’expression, brandie comme justificatif inutile à une provocation inopportune que l’on ne peut s’empêcher d’écrire, de gueuler et héler sa colère. La liberté d’expression ne peut être dissociée d’autres libertés, il ne peut y avoir de liberté de dire ou d’écrire sans cette liberté de croyance et de culte. Ce qui différencie telle une frontière le périmètre de tous, ce ne sera que cette tolérance, voire cette mutualité respectueuse que l’on devait tous afficher à l’égard de tous.

Rien n’avait à légitimer le délire. La communauté musulmane, bien avant le 11 septembre, se trouvait, bien avec la mouvance dite islamique, dans de beaux draps. Les détracteurs de l’islam faisaient des islamistes qualifiés ainsi: de potentiels acteurs attentatoires à toute liberté. On nous incitait à n’y voir que l’extrémisme, le djihad, la lapidation et l’amputation des mains. L’islam, sans l’être, passait d’une théorie médiévale et moyenâgeuse à une notion étatique, patriarcale, autoritariste, sectaire et misogyne pour être confinée, en fin d’anathèmes, en une religion de fous de Dieu. Il est vrai que certains ne se souciaient pas que leurs actes véhiculaient malgré eux des indices probants aptes à corroborer les supputations des autres. La négation de la démocratie par certains ténors du mouvement radical islamiste n’arrangeait en rien les priorisants de cette forme de gouvernance, tout en les plaçant inconfortablement dans une position difficile à défendre les valeurs intrinsèque et humaines de l’islam.

Comme il est vrai que les présumés protecteurs de l’islam avaient manqué de tact quant à convaincre leurs présumés mais vrais ennemis. Mais l’on ne pouvait prêcher dans le désert, semblaient dire les prédicateurs. L’on se limitait, par défaut d’initiative transportable, à prêcher encore et de surcroît chez soi. L’on voulait convaincre ceux qui l’étaient déjà. C’est-à-dire faire apprendre autrement et différemment les ablutions à ceux qui pratiquent déjà la prière et accomplissent tous les actes y relatifs. Soit on a voulu convaincre les convaincus. Alors que d’autres religions, le christianisme en tête, gagnaient du terrain en terre d’islam, les sermonneurs voulaient faire de cet islam une préséance d’origine exclusivement arabe. Il aurait été judicieux de confirmer que l’islam n’est pas une religion de conquête spatiale. Il ne conquiert que des coeurs. Pas des territoires. C’est à ce titre que par-devant l’évolution des moeurs, l’idée religieuse ne se propage pas par le sabre ou le mousqueton tant qu’elle se fait par la communication et la conviction personnelle. Le musulman ainsi n’est pas une entité identitaire juridique. Il n’est que pensée et foi. Les autres parmi les impies, les douteux ou autres impénitents l’auraient vite et bien compris. La désislamisation ne se fait plus également par l’épée ou le mousqueton. La communication suffirait pertinemment à cet effet. La profusion des chaînes satellitaire religieusement non musulmanes pourrait être perçue comme étant une tribune de recrutement de nouveaux adeptes. Arrosant les pays arabes à forte connotation musulmane, ces chaînes paraissent vouloir puiser le maximum de leurs recrues de l’immense réserve que contient le conglomérat musulman. Si ce n’est point cet objectif, ce sera au moins celui d’éviter le reversement de religion. La mutation d’une religion vers une autre. Un maintien des troupes à son état numérique vaudrait mieux qu’un hypothétique recrutement.

Dans ce contexte ambigu, amplement complexe, le monde musulman s’est tout d’abord contenté de ne plus faire dans l’esprit de conquête au sens initial du terme ou de «foutouhat». Se contentant aussi de ne vivre que sa religion dans la foi et la piété. La droiture d’un islam authentique (hélas pour l’adjectif, qui laisse supposer plusieurs islams) se confine davantage dans une vie de tolérance et d’acceptation de l’autre avec ses propres convictions cultuelles. La cohabitation inter-religieuse a donné merveilleusement ses fruits. Les trois religions monothéistes vivent la tranquillité. Dans tous les pays dont les sujets sont reconnus à majorité musulmane, subsistent bien d’autres communautés religieuses. Liban, Syrie, Egypte, Maroc, Tunisie, etc. L’Algérie et l’Arabie Saoudite restent cependant un cas typique.

Ainsi, le musulman de ces temps ne dérange plus religieusement entendu ceux qui ne partagent pas sa croyance. Il demande à son tour de ne pas en être dérangé. Les caricatures souillant la sainte figure du prophète Mohamed (qssl) ont été pires qu’un dérangement. Elles n’ont pas de quoi demeurer une simple expression d’une liberté d’expression. Celle-ci aurait été bien exercée dans un autre domaine. Religieux, pourquoi pas ! Caricaturer tel cheikh, telle mosquée, telle zaouïa aurait été une malveillance d’une forme d’expression, toutefois hasardeusement acceptable. Mais arriver d’une façon tout à fait inutile et gratuite à oser scandaliser par dessin, graphe ou autre un symbole inviolable, une image immatérielle, ce n’est que de la provocation. Loin s’en faut de comparaître le sujet de ces caricatures avec un quelconque emblème charismatique non musulman. Tous les prophètes d’Abraham à Mohamed (qssl) sont les nôtres. Que ceux qui confondent, dans un élan de défense, l’allusion à faire en cas de négation de l’holocauste ou la Shoah se détrempent. Incomparable ! Les musulmans n’ont à aucun temps soutenu les crimes nazis. Le Vatican, si ! Pour en avoir aussi fait les frais, sans qu’on les cite, ils estiment que le respect des croyances demeure impérativement un préalable au respect des droits de l’homme. C’est pas parce qu’ils ont caricaturé le prophète que l’on ira faire carrément l’apologie d’Hitler ou démentir entièrement l’holocauste.

Brûler des ambassades, boycotter un produit ou demander des excuses n’absoudra pas l’insanité commise. La seule colère vient comme une invitation et non une menace à ne plus jamais refaire ça. La rue du monde arabo-musulman, à un instinct populaire, s’est démêlée tant bien que mal à manifester son trouble. La seule forme de réponse à une offense restera naturellement une autre offense. Les Danois n’ont pas incendié des ambassades musulmanes, ni profané la sainteté des mosquées; ils ont pertinemment mais injustement lancé le feu et l’ont attisé dans le coeur de millions d’individus. Ils ont tenté de brûler le temple de vénération qu’ils gardent spirituellement en eux, leurs cavités intérieures. L’amour de leur prophète. Moins qu’un dieu, plus qu’un genre naturel (afdhel el-makhloukat), Mohamed (qssl) est certainement connu pour être le prophète de l’islam, il est le rédacteur du Coran, il a érigé à Médine un Etat théocratique. Et aujourd’hui, on déterre un manuscrit moyenâgeux pour faire dire au pape que l’islam n’a pas de raison. Que Mohamed (qssl) fut un conquérant violent. Mais il est certainement méconnu dans la bibliothèque des Danois et de ceux qui, sans rougir pour le caricaturer, ignorent qu’il incarne, seul après Dieu, le total amour, l’entière soumission, l’intime conviction, le summum de la foi, le dépositaire légal et exclusif de l’autorité divine sur terre pour les musulmans. Il est pour eux le seuil inéluctable menant vers la grâce divine. Sans Mohamed (qssl), oserait dire un soufi, un derviche tourneur, Dieu aurait cessé d’exister. Ils croyaient, ces mauvais illustrateurs en mal d’inspiration, avoir affaire à un chef d’Etat d’une république bananière ou un monarque d’un royaume perverti, le mettant à rude épreuve et en porte-à-faux à une liberté de presse sans égard à leur courtisans.

Il appartiendrait aux scientifiques exégètes de l’islam, à son élite, ses oulémas, aux savants, à «ahl eddhikr» en premier chef de faire suffisamment connaître en extra-muros la dimension mystiquement suprahumaine de la haute et inégalable personnalité de Mohamed (qssl). Les autres, entre adeptes, adorateurs et soumis, se doivent d’observer les fatwas en la matière de «ahl eddhikr».

Le discours embrasant empreint d’islamisme de type «Al-Qaïda» ou taliban n’apporte pas grand-chose à la résolution définitive d’éventuelles offenses ou d’expresses diatribes à diriger envers l’islam et à l’encontre de ses plus hautes symboliques saintes et sacrées. La destruction d’offices consulaires européens n’empêchera pas pour autant l’invasion ou la conquête territoriale de la Syrie ou de l’Iran ou toute autre contrée, ou justement comme l’Afghanistan et l’Irak, le Liban. La devise verbale et auto-convaincante la plus réitérée demeure celle de «Il n’y a de dieu que Dieu et Mohamed est son prophète». Test ? Défi ? Action exploratoire ? Le résultat ne devait pas être fort concluant. Bilan négatif sur toute la ligne. Le journal danois, les autres relais éditeurs de l’ignominie ont jeté l’opprobre sur le destin d’un monde qui n’avait à afficher devant le zoom des caméras que des «Sorry ! Sorry !».

Ainsi, le pardon, qui est essentiellement un attribut de Dieu, est également un enseignement permanent dans une culture d’admission de l’autre avec toute la divergence de son avis. Car l’excuse pour une violence n’efface pas les stigmates causés à un corps, elle n’aurait pour objet qu’une aide morale à surpasser sérieusement l’incident, sans toutefois tomber dans les méandres de l’oubli. Néanmoins, les cris et les hurlements dus à la douleur ne doivent pas être perdus d’ouïe ni de vue. Comme la contre-violence n’est pas une hystérie de ruelles, ni la défense d’un «nif» vénérable un délire populaire. La récidive, l’escalade et l’aggravation sauront faire appel à autre chose. Plus grave.

C’est pour ces raisons, que recommande d’ailleurs la raison en islam, que nous avons sciemment occulté une autre forme de se défendre. Attaquer. Nous ne le ferons pas. Ni contre les personnes, ni contre leur croyance. Encore loin s’en faut contre le Christ (Que le salut soit sur sidna Issa). Mais nous enregistrons avec amertume ce qui se triture dans les cavités vaticanes d’un pape en mal d’égaler certains de ses prédécesseurs, ou l’envie d’avoir un pouvoir que l’on peut faire agir sur la transformation du monde. C’est là une raison pour une religion et une prodigalité papale pour une autre.
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minaminou
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MessageSujet: Re: Le pape et l'ISLAM   Mar 26 Sep - 17:53

moi jdis qu'une chose y a revelation de personnalité c tout maintenant on sait a quoi s'en tenir avec lui
c domaj pour jean paul II tout le travail pour la paix et la communication inter religion qu'il a fait et ben le bleu il a tout cassé!!!!
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Medromi
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MessageSujet: Re: Le pape et l'ISLAM   Mar 26 Sep - 22:45

minaminou a écrit:
moi jdis qu'une chose y a revelation de personnalité c tout maintenant on sait a quoi s'en tenir avec lui
c domaj pour jean paul II tout le travail pour la paix et la communication inter religion qu'il a fait et ben le bleu il a tout cassé!!!!

Tres bien di mina là tu me fi plizir :bravo: :bravo: :bravo:
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MessageSujet: Re: Le pape et l'ISLAM   Aujourd'hui à 6:49

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