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ElChouraqi
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 21 Déc - 15:31

grand joueur, grand homme... :pour:
respect, mon gars :humble:
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Nejma
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 21 Déc - 15:37

ElChouraqi a écrit:
grand joueur, grand homme... :pour:
respect, mon gars :humble:
il est de bejaia??
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Fatiha
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Sam 30 Déc - 19:18

Edition du 28 décembre 2006 > Portrait

Faïza Guène, La jeune beurette s’affirme comme romancière de talent
La « Sagan des banlieues » ?

Nous l’avons rencontrée, en ce mois de décembre, quelques jours avant qu’elle parte en vacances à Aïn Témouchent, ville natale de ses parents. Faïza Guène, jeune romancière de 21 ans, n’avait pas beaucoup changé depuis notre première rencontre à la sortie de son premier roman Kiffe kiffe demain, en 2004.

La jeune romancière a gardé toute la fraîcheur et la spontanéité de son adolescence. Quand elle parle, un large sourire illumine ses yeux et creuse ses fossettes. Faïza Guène est née en 1985 à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, de parents algériens. Elle vit dans la cité des Courtillières, à Pantin (région parisienne) depuis l’âge de 8 ans. Son père, ancien mineur, puis maçon, aujourd’hui retraité, est arrivé en France en 1952. Sa mère est, quant à elle, en France depuis 1981. Le premier roman de Faïza Guène, Kiffe kiffe demain, a été conçu dans le cadre des ateliers d’écriture de l’association Les Engraineurs qui travaille avec le collège et les jeunes du quartier des Courtillières à Pantin. Le texte, confié par le président de l’association, Boris Seguin, à une éditrice de Hachette littératures, est publié en 2004. Kiffe kiffe demain a été vendu à 350 000 exemplaires et traduit dans 22 langues. Au départ, 1300 exemplaires seulement ont été mis en place. Personne n’avait misé sur le livre ni s’attendait au succès qu’il allait rencontrer, ni l’auteur ni l’éditeur. Deux ans après, Faïza Guène publie chez le même éditeur, Du rêve pour oufs. Kiffe kiffe demain s’attachait au quotidien de Doria, une adolescente de 15 ans, à Pantin dans la banlieue parisienne. Du rêve pour les oufs conte l’histoire d’Ahlème, 24 ans, née en Algérie et vivant à Ivry-sur-Seine avec un père invalide à la suite d’un accident de chantier, et un petit frère en prise avec des démêlés judiciaires. « Je me suis vraiment mise dans la peau du personnage de Doria. Doria avait 15 ans », « Doria était un personnage positif, à 15 ans, on a plus d’optimisme qu’à 25. Dans le second romain, je voulais un personnage plus inscrit dans la vie sociale, qui travaille. » Dans ses deux romans, les personnages centraux sont des femmes qui affrontent la dureté du quotidien. « J’ai une image, depuis l’enfance, de la femme qui est forte, qui assume tout, je crois que le fait d’être d’origine algérienne y est pour beaucoup, j’ai toujours eu l’image de femmes combatives. Après, en grandissant et en faisant ma propre expérience, je me suis aperçue qu’on est beaucoup plus tenaces, le fait peut-être qu’on n’a pas envie d’offrir à nos enfants un monde moche. »

Juste envie d’écrire

La réussite ? Pour Faïza, réussir, ce n’est pas vendre des livres : « C’est que dans dix ans ou quinze ans je me retourne en me disant que je suis contente de ce que j’ai fait, que je suis restée intègre, que j’ai suivi mes principes, que je ne me suis pas vendue pour le succès ou pour l’argent, que je suis restée fidèle à moi-même en fait, à ce qu’on m’a appris. Je ne veux pas devenir opportuniste, accepter tout ce qu’on me propose au prix de je ne sais quoi, renier d’où je viens, mes principes. » Un journaliste l’a qualifiée de « Sagan des banlieues ». Non, elle n’a pas cette « prétention ». Non, elle n’a pas l’ambition de devenir « un personnage dans la littérature française », « l’écriture, c’est un domaine tellement élitiste ». Elle a juste envie d’écrire. « C’est super que les gens partagent mon plaisir », dit-elle modestement. Et elle espère que cela donnera envie à d’autres jeunes d’écrire, cela, oui. Elle veut laisser des traces. « Une des choses qui me rend le plus fière, c’est de laisser le nom de mon père sur mon livre. En même temps, c’est quelque chose de douloureux, pas uniquement pour mon père, mais pour tous les pères – pour les premières générations qui sont arrivées en France. Quand, eux, ils vont partir, la mémoire va un peu disparaître. Je voudrais qu’ils se disent que tous leurs efforts, leurs sacrifices ne sont pas vains. » Elle a le sentiment d’avoir « franchi un mur », le « périph » comme dirait le sociologue Azouz Begag, actuel ministre de l’Egalité des chances. En même temps, elle a « toujours un pied de l’autre côté, je n’ai pas envie d’appartenir à ce monde de la littérature. Le côté glamour ne m’attire pas du tout. J’ai envie d’écrire parce que j’aime écrire, j’ai envie de transmettre à des gens et je me suis aperçue que j’ai touché des gens qui ne lisaient pas, et maintenant, je puise ma force dedans. C’est ce qui m’encourage encore plus à continuer, parce qu’ il y a des gens auxquels on ne s’adresse pas, je touche un public qui est concerné par ce que j’écris, je suis proche d’eux ».

« Laisser le nom de mon père sur mon livre »

Ce qui manque dans la vision des quartiers, selon Faïza, c’est la nuance. « Ou on va montrer du doigt des ‘’voyous’’ ou on va mettre en exergue les ‘’prodiges’’ et ceux qui ont fait ‘’quelque chose de magnifique’’, moi je n’ai pas envie d’être dans cette extrémité-là. Parce qu’au milieu, il y a des gens qui vont travailler le matin et qui rentrent le soir. C’est de cette majorité silencieuse que je me sens proche. Il y a plein de gens qui ont des choses à dire, à défendre, des gens qui ont des talents, d’autres qui n’en ont pas. Même si on ne fait rien ce n’est pas pour autant que l’on est personne. » Se sent-elle porte-drapeau des jeunes des banlieues ? Porteuse d’un message ? D’une responsabilité ? « Je rejetais beaucoup cela au début, parce que je me disais : ‘’Quelle prétention ! Je me nourris de mon milieu pour raconter mes histoires, donc c’est logique que je le défende, mais fièrement’’. Et forcément, des gens se sont identifiés à ce que je disais, encore plus fort que ce que je croyais. Alors que j’avais l’impression de dire des choses tout à fait ordinaires, elles étaient entendues comme originales et on disait que je racontais des choses nouvelles. Je ne raconte rien de nouveau. Dans mes livres, il n’y a rien de nouveau, c’est juste le regard que je pose qui est différent. Je me suis rendue compte que cette parole était rare finalement. En tout cas, on ne nous offrait pas la parole assez souvent. » « Quand je vais sur un plateau de télévision, je vais avec tous les Algériens de France, avec les Arabes, les Noirs, les banlieues, il y a tout cela derrière moi. C’est cela la responsabilité. » C’est lourd ? « Parfois, oui, parce que j’ai peur de décevoir. J’essaie d’être juste, on a toujours peur de se tromper, d’être à côté. » Mon engagement est dans le fait d’avoir ouvert une petite porte, peut-être que derrière moi, d’autres vont en ouvrir encore, qu’on peut toucher des choses qui ne sont pas forcément pour nous. La société nous met dans des cases. Non, le « quand on veut on peut » n’existe pas. Dans le concret, ce n’est pas si simple.

ça c’est de l’amour

Elle cite une auteur sénégalaise, Fatou Diop, qui a écrit qu’ « un citoyen humilié fait un mauvais patriote ». « On ne peut pas demander aux Français issus de l’immigration de s’intégrer, ils sont nés en France. Ils n’ont plus à être intégrés. C’est leur mère qu’il aurait fallu intégrer après le regroupement familial. C’est là que l’erreur a été faite », estime Faïza. Et elle ajoute : « Le rôle des femmes, dans mon parcours et dans mon travail, est important parce que c’est par elles que tout passe. Quand les femmes sont arrivées, elles ne travaillaient pas, donc elles n’étaient pas intégrées socialement. Elles n’ont pas connu la mixité, elles ont connu des femmes comme elles, elles ont parlé dans leur propre langue. Il y a des femmes qui, 35 ans après, ne disent que bonjour, merci, une baguette s’il vous plaît. Mais je trouve qu’elles sont vraiment fortes, d’avoir réussi à faire tenir cette génération debout. » Dans les émeutes des banlieues, ce qu’elle a le plus mal vécu, ce sont les « manipulations » et les « provocations ». « Tout le monde est surpris, les politiques, les médias, mais surpris de quoi ? Pour nous, ce n’est pas une surprise, ce n’est que la continuité et l’aboutissement logique d’une situation de crise sociale. On veut maquiller ce problème social de fond. Le problème de fond est social. J’ai l’impression qu’on est des marionnettes de la société française. Des politiques se flattent de vouloir résoudre une situation qu’eux-mêmes ils ont créée. » Elle appelle les jeunes à voter, « ce n’est pas anodin qu’on soit mis à l’écart, on n’a pas de poids politique. J’espère que les jeunes vont se réveiller cette fois-ci ». « Dans ma courte vie, j’ai compris qu’au-delà du fait que les parents éduquent leurs enfants, il y a un moment où cela s’inverse, où nous aussi nous apprenons à éduquer nos parents. On apprend à dire je t’aime à nos mères parce que personne ne le leur a appris, et qu’il y a une pudeur qui fait qu’on ne dit pas les sentiments. Maintenant, c’est ma mère qui me le dit d’elle-même. C’est important de mettre des mots. Il y a une façon d’aimer. La façon de nous aimer de mon père, c’est d’amener le cabas du marché, qu’on mange bien. Ma mère, c’est pareil ; que la famille ne manque de rien, qu’on soit bien habillés. On comprend plus tard que ça c’est de l’amour. » Faïza Guène parle beaucoup de ses origines algériennes. « D’abord parce que je connais l’Algérie, ces différents enfants qui sont nés sur le sol français et qui ne connaissent pas l’Algérie, qui ne comprennent pas l’arabe ou le berbère, et qui se disent Algériens. C’est une appartenance un peu malsaine parce que n’ayant pas trouvé une appartenance autre, ils s’accrochent à celle-là qui, au fond, est un peu factice. Toute ma famille est en Algérie, excepté mes parents, mon frère et ma sœur. Je suis franco-algérienne en fait, je ne suis donc pas que française. Il y a aussi une vraie fierté qu’on nous transmet, mon grand-père était héros de guerre. » Les non-dits, les occultations sur l’histoire franco-algérienne et le manque de reconnaissance, font que l’ on s’agrippe à l’histoire qu’on connaît. « Je suis sûre que c’est cela aussi qui fait qu’il y ait un problème dans les banlieues. Toute une partie du problème est liée au fait qu’on ne connaît pas notre histoire. Comment voulez-vous qu’on avance ? On n’est pas reconnus en tant qu’individus, en tant que Français dans notre entièreté. » En 2002, Faïza Guène réalise un court métrage sur le 17 octobre 1961, qu’elle découvre par hasard. « 300 morts à Paris, on n’a jamais vu cela depuis la Commune de Paris ! ». Son père était dans la manifestation, mais il n’en avait jamais parlé comme la plupart des manifestants. « De me dire que 1961 ce n’est pas loin, que mon père qui est là, face à moi, qui a vécu cela, ne m’en ait jamais parlé, j’ai senti une colère, d’abord contre mon père, ensuite contre les dirigeants politiques, la société. » Depuis, elle va tous les ans à la commémoration au Pont Saint-Michel avec 17 roses, c’est, à son sens, important, parce que, dit-elle : « C’est nous qui faisons la passerelle. Nos pères vont disparaître, c’est une partie de notre mémoire que je n’ai pas envie qu’on perde. » Comment ses parents, sa famille perçoivent son talent d’écrivain avec fierté. « L’écriture est un domaine qui est sain. Dans la religion, l’écriture c’est quelque chose de propre, de noble. C’est vrai qu’ils sont fiers de moi non pas parce que j’ai écrit un livre et que je suis devenue connue, mais fiers de moi parce que j’ai accompli quelque chose. Ils sont fiers de ma sœur ou de mon frère de la même façon. J’ai perdu mon grand père maternel cet été, c’était le personnage de la famille qui était le plus proche de moi. Bien que malade, il avait suivi ce que je faisais, il parlait tout le temps de moi à ma mère, c’est comme s’il avait envoyé sa fille en France sans savoir ce qu’elle allait devenir, et que quelque chose a été réussie. La fierté du nom de la famille. » Dans les projets importants, le voyage qu’elle effectue ce mois de décembre en Algérie, plus précisément à Aïn Témouchent, pour se ressourcer. L’envie de réaliser un documentaire, des portraits de femmes en Algérie, la taraude depuis un moment déjà. A Aïn Témouchent.

Bio-express

1985 : naissance à Bobigny Très tôt, Faïza participe aux ateliers d’écriture et de réalisation audiovisuelle de l’association Les Engraineurs, basée à Pantin au quartier des Courtillières.
1999 : premier court-métrage La Zonzonnière.
2002 : deux courts-métrages RTT et Rumeurs et un documentaire Mémoires du 17 octobre 61.
2004 : premier roman Kiffe kiffe demain, Hachette littératures et un troisième court-métrage Rien que des mots.
2006 : second roman Du rêve pour les oufs, Hachette littératures Diplômée de l’IUT de Bobigny, à l’Université Paris XIII, section Carrières sociales et socioculturelles. Etudiante en sociologie à l’Université Paris VIII, à St-Denis, puis abandonne pour se consacrer à l’écriture et à la réalisation de films.
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minaminou
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Sam 30 Déc - 19:51

g lu kiff kiff demain et du reve pour les oufs franchement ils sont tres bien!

voici un lien interessant:

http://revepourlesoufs.skyblog.com/

y a des tites video aussi dedans a voir

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http://www.pimpmysearch.com/php/create.php?gname=minaminou
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Fatiha
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Sam 30 Déc - 21:04

minaminou a écrit:
g lu kiff kiff demain et du reve pour les oufs franchement ils sont tres bien!

voici un lien interessant:

http://revepourlesoufs.skyblog.com/

y a des tites video aussi dedans a voir
moi je connaissais pas du tout mais je vais les acheter !!
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Nejma
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Sam 30 Déc - 23:06

minaminou a écrit:
g lu kiff kiff demain et du reve pour les oufs franchement ils sont tres bien!

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http://revepourlesoufs.skyblog.com/

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jai lu aussi kif kif demain, c'est pas mal


avez vous lu : "Allah superstar" de Y.B ?
Même registre au nivo du vocabulaire mais sur un fond d integrisme ( on en parle sans en parler), livre à lire jusqu'a la derniere phrase pour le comprendre

Autoportrait d'un jeune de la cité d'Évry qui se verrait bien en comiqueà la façon de Jamel Debbouze.Son rêve, se retrouvait en haut de l'affiche à l'Olympia. Orphelin d'une mère charentaise, élevé par un père algérien veilleur de nuit, employé dans un Quick, Kamel Hassani a peu le choix pour s'en sortir : Être une star, quitte à essuyer une fatwa lancée par le cheikh de la cité. Et le voilà parti, sous le nom de Kamel Léon, dans une ascension fulgurante, à la stupéfaction de son entourage, avec un sketch "sulfurique, tellurique", parodiant Al-Qaïda...
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Fatiha
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Dim 31 Déc - 0:02

Nejma a écrit:
minaminou a écrit:
g lu kiff kiff demain et du reve pour les oufs franchement ils sont tres bien!

voici un lien interessant:

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Y.B c'est qui exactement?
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Dim 31 Déc - 0:03

Fatiha a écrit:
Nejma a écrit:
minaminou a écrit:
g lu kiff kiff demain et du reve pour les oufs franchement ils sont tres bien!

voici un lien interessant:

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y a des tites video aussi dedans a voir
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avez vous lu : "Allah superstar" de Y.B ?
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Autoportrait d'un jeune de la cité d'Évry qui se verrait bien en comiqueà la façon de Jamel Debbouze.Son rêve, se retrouvait en haut de l'affiche à l'Olympia. Orphelin d'une mère charentaise, élevé par un père algérien veilleur de nuit, employé dans un Quick, Kamel Hassani a peu le choix pour s'en sortir : Être une star, quitte à essuyer une fatwa lancée par le cheikh de la cité. Et le voilà parti, sous le nom de Kamel Léon, dans une ascension fulgurante, à la stupéfaction de son entourage, avec un sketch "sulfurique, tellurique", parodiant Al-Qaïda...
Y.B c'est qui exactement?


http://www.edition-grasset.fr/auteurs/2003-yb.htm
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Dim 31 Déc - 0:10

ok je lirais ça quand je serais seule ça a l'air long mais intéressant! merci nejma!

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MessageSujet: Re: A LIRE...   Dim 31 Déc - 19:50

J'ai lu l'extrait nejma et ça ma donné envie de lire la suite Pour
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Dim 31 Déc - 21:39

Fatiha a écrit:
J'ai lu l'extrait nejma et ça ma donné envie de lire la suite Pour
tant mieux yes
il se lit rapidement !!
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 11 Jan - 12:33

Les journaux américains crucifient Bush

Les éditorialistes de la presse américaine n'ont pas de mots assez durs pour qualifier le discours du président américain. Pour le New York Times, "le vrai désastre", ce n'est pas, comme l'a déclaré George Bush cette nuit, que les Etats-Unis risquent un jour de perdre la guerre en Irak, mais que le président n'ait pas saisi la chance qui lui était offerte d'être honnête envers le pays. A la manière d'un "touriste" qui serait arrivé en Irak par accident, il a décrit la faillite des efforts de pacification du pays comme si ni la Maison Blanche ni le Pentagone n'en portaient la responsabilité. Le quotidien, pour qui le retrait des soldats américains de cette "guerre civile" est le seul moyen d'éviter que le chaos ne touche les pays voisins, estime que le pire est encore à venir.

Alors que les généraux américains et le gouvernement irakien, déplore le Washington Post, plaident de concert pour un transfert progressif de responsabilité entre les armées US et irakiennes, le président américain décide quant à lui d'envoyer encore plus de soldats, ce qui risque surtout de causer encore plus de morts américains, et offre encore moins de chance de voir la situation en Irak se stabiliser.

Le Boston Globe, pour qui George Bush "refuse de voir la réalité en face", et d'assumer ses erreurs, relève que le renforcement de la présence militaire américaine l'été dernier s'est traduite par un nombre encore plus élevé de soldats tués, estime que son plan n'offre pratiquement aucune chance de déjouer l'insurrection sunnite, mais qu'il risque d'augmenter le nombre de réfugiés, de renforcer l'influence de l'Iran et des djihadistes, et d'embraser la région.

"UNE CRISE DE CONFIANCE"
Qui peut réellement croire que sunnites et chiites veulent faire la paix ? se demande Newsweek. Evoquant une "crise de confiance", son éditorialiste politique, qui suit George Bush depuis 1987, remarque que jamais il n'était apparu, "en public comme en privé", aussi peu sûr de lui que cette nuit, et qu'il est difficile de croire quelqu'un qui donne l'impression d'avoir "peur".

Jamais, depuis la guerre du Vietnam, un président n'avait bénéficié d'aussi peu de soutien de la part du pays, mais aussi du Congrès, relève de son côté USA Today. Moins de deux Américains sur dix soutiendraient le renforcement de la présence militaire américaine en Irak, selon le Chicago Tribune, suivis en cela par un nombre croissant d'élus républicains, mais aussi par ceux qui, issus de l'administration de Bush père, forment le groupe de travail sur l'Irak, mais dont les recommandations n'ont pas été suivies par Bush fils.

Pour le Time, son discours ressemblait à un "testament", empreint de candeur, équivalent à une prière à la Vierge Marie.

Jean-Marc Manach

Source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-854095@51-823016,0.html

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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 11 Jan - 14:42

Il va mal finir Bush lol! pirat king elephant Mdr
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ElChouraqi
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 11 Jan - 14:54

Brume a écrit:
Il va mal finir Bush lol! pirat king elephant Mdr


bah lui il s'en fout, il a fait ses 2 mandats maxi, il a obéi et continue d'obéir à Halliburton donc sa retraite est + qu'assurée!

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ElChouraqi
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Mar 23 Jan - 9:07

La liberté face au blasphème


La vie de Robert Redeker a basculé il y a quatre mois, le 19 septembre 2006 exactement. Jusque-là, ses élèves toulousains le connaissaient comme professeur de philosophie, ses amis des Temps modernes comme membre du comité de rédaction de leur revue et les rédacteurs en chef parisiens comme l'auteur de tribunes aussi éclectiques que provocantes. Jusqu'à ce fatidique 19 septembre : ce jour-là, Le Figaro publie un article de Robert Redeker qui dénonce violemment l'islam, cette religion qui exalte "violence et haine", et Mahomet, "ce chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame".

Dès le lendemain, il est désigné à la vindicte, pointé du doigt par un influent prédicateur musulman (sur la chaîne Al-Jazira) comme "l'islamophobe du moment", submergé de courriels et de messages de plus en plus violents, enfin menacé de mort par un site Internet considéré comme proche d'Al-Qaida.
Du jour au lendemain, à la demande des autorités de police, le voilà contraint de quitter son domicile avec sa femme, de mettre à l'abri ses enfants, de renoncer à son enseignement et aux conférences auxquelles il devait participer, de changer de refuge en permanence, bientôt de vendre sa maison trop exposée et de vivre en paria, protégé au point d'être privé de liberté.
C'est le journal de cette histoire insensée que livre Robert Redeker. Au jour le jour, il y raconte l'incrédulité initiale,
la stupeur, puis l'"effroi" d'être ainsi transformé en "mort en sursis", enfin ce mélange de révolte et d'humiliation où le plonge ce "cauchemar". "Depuis combien de temps n'était-il pas arrivé en France qu'un intellectuel soit condamné à mort pour sa pensée ?", crie-t-il dans le silence de sa cachette transformée en "cachot". Dans une République laïque où les délits d'opinion ou de blasphème ont été abolis depuis belle lurette, comment un philosophe peut-il être ainsi empêché d'exercer sa liberté de penser et d'écrire, s'insurge-t-il.
Entre le 17 septembre et le 6 décembre, Robert Redeker tient donc son journal. Poignant, certes, tant sa bonne foi est manifeste. Gênant aussi, à certains égards. Dans son désespoir, il dresse jour après jour la liste de ceux qui lui apportent leur soutien, amis, intellectuels, responsables politiques, au premier rang desquels Nicolas Sarkozy, qui "a été parfait".
Mais avec la même minutie il fait le décompte rageur des silences, des réticences et des critiques : celles du voisinage, celles de ses collègues accusés de toutes les mesquineries, celles enfin de tous ceux - depuis le ministre de l'éducation nationale Gilles de Robien jusqu'à l'historien Jean Bauberot en passant par la Ligue des droits de l'homme - qui assortissent leur soutien de principe de réserves sur le texte confié au Figaro.
Face à ces interrogations sur le fond de son propos, il se hérisse, en appelle à Socrate, Voltaire, Jésus ou au capitaine Dreyfus, et se mure dans la certitude maintes fois réaffirmée de n'être "coupable de rien", de "n'avoir commis aucun délit". Mieux, il invoque sa foi chrétienne pour mieux démontrer sa capacité à supporter, lui, le blasphème.
Bref, il écarte tout autre débat que celui - essentiel, il est vrai - de la liberté d'expression. Ce faisant, il évite tout examen ou relecture critique de ce qu'il a écrit. Il est d'ailleurs symptomatique que son éditeur ou lui-même n'aient pas jugé utile de republier, fût-ce en annexe, le texte de l'article incriminé pour permettre à chacun de juger sur pièces.
Puisque Robert Redeker invoque souvent Spinoza, on l'inviterait volontiers à faire sienne la recommandation du philosophe, en introduction du Traité politique : "Ne pas rire, ne pas pleurer, ne pas détester, comprendre."

source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3260,36-858162@51-794072,0.html

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MessageSujet: Re: A LIRE...   Mar 23 Jan - 10:27

La prochaine fois , il réfléchira à deux fois avant de s'exprimer de la sorte , il doit assumer ses dires et leurs conséquences .....Il a fait fort quand même !!!
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ElChouraqi
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Mar 23 Jan - 10:30

ce ki me fait rire avec ce genre de personnes, c k'ils osent se plaindre et se déclarer victime... le droit à l'insulte, c quand mm bizarre comme concept...

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MessageSujet: Re: A LIRE...   Mar 23 Jan - 10:33

Oui c'est assez surprenant et d'autant plus pour un intellectuel sensé être intelligent quoique....
La liberté de s'exprimer ne veut pas dire offenser , ses propos sont inacceptables !
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Mar 23 Jan - 15:08

Tout à fait d'accord qu'on est une personne intelligente comme lui on se doit d'assumer ses actes avec les conséquences qui en découlent sans se plaindre!
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Mer 24 Jan - 10:05

"Indigènes" (Algérie) sélectionné pour l'Oscar du meilleur film étranger

Le film "Indigènes" (Algérie) de Rachid Bouchared a été sélectionné pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère qui sera décerné le 25 février à Hollywood, a annoncé mardi l'Académie des arts et des sciences du cinéma.

Les autres films retenus dans cette catégorie sont "Water" de Deepa Mehta (Canada), "After the wedding" de Susanne Bier (Danemark), "Le labyrinthe de Pan" de Guillermo del Toro (Mexique), et "La vie des autres" de Florian Henckel von Donnersmarck (Allemagne).

"Indigènes" de Rachid Bouchareb avait été couronné en 2006 au festival de Cannes d'un prix collectif d'interprétation masculine. Le film dénonce l'injustice faite aux soldats venus des colonies et rend hommage au rôle actif qu'ils ont joué dans la libération de la France, lors de la Seconde guerre mondiale.
Tourné au Maroc et en France, "Indigènes" suit les pas de Saïd (Jamel Debbouze), Abdelkader (Sami Bouajila), Messaoud (Roshdy Zem) et Yassir (Samy Naceri) de jeunes "Nord-Africains" qui, en 1943, s'engagent dans l'armée française pour libérer la "mère patrie" de l'ennemi nazi. Le populaire humoriste et comédien Jamel Debbouze, qui a coproduit ce film à grand spectacle aux nombreuses scènes de combat, mais aussi Samy Nacéri, Roschdy Zem et Sami Bouajila, sont tous d'origine maghrébine.
Peu évoqué dans les manuels scolaires, l'engagement de ces 130.000 tirailleurs, goumiers et tabors algériens, marocains et tunisiens sera déterminant pour le succès de la campagne d'Italie et la victoire des Alliés.
Le film a coûté 14 millions d'euros. C'est l'un des dix plus chers de l'année 2006 en France avec 500 figurants et 18 semaines de tournage. Il a notamment été coproduit par trois chaînes de télé, cinq régions, une société de production marocaine, une algérienne et deux belges. Le Royaume du Maroc avait mis son armée à la disposition du réalisateur.
Juste avant le générique de fin, un texte rappelle que les anciens combattants indigènes ont vu leurs retraites et leurs pensions d'invalidité gelées à leur niveau de 1959 par une loi dite de "cristallisation".
Suite à la plainte déposée en 1996 par un ex-sergent-chef sénégalais, Amadou Diop, qui a touché une pension divisée par trois en vertu de cette loi, un arrêt du Conseil d'Etat de 2001 a obligé le gouvernement français à réviser un texte contraire à la Convention européenne des Droits de l'Homme. En dépit de cet arrêt, la "décristallisation" n'a pas encore eu lieu.
A l'occasion de la sortie du film, un appel avait été lancé en France "pour l'égalité des droits entre les anciens combattants français et coloniaux", soulignant qu'"un Français +invalide de guerre+ vaut 3 Sénégalais et 11 Marocains". "Un Français +ancien combattant pensionné+ vaut 2,5 Sénégalais et 7,5 Marocains".



L'Algérie aux Oscars!!!! et pourquoi pas? c'est comme si on s'était qualifié pour la Coupe du Monde du Ciné... lol faute de mieux!! quand mm c dégueulasse ce mode de calcul des pensions, je savais pas ça... Mad Razz

source : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-29483799@7-54,0.html

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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 25 Jan - 9:19

pas de réaction pour cet article, pas you-you, pas de "jibouha ya laouled, inch'Allah ya laouled"?????silent

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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 25 Jan - 11:20

il y a eu deja un film algerien nominé aux oscar je crois

suite a ce film une polémique a fais que chirac réevalu les pensions des "indigenes"

en tout cas les indigenes 'les acteurs" n auront pas besoin de pension pour finir leur jours
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 25 Jan - 11:23

salam khouya sabri
ah bon? ben "Chroniques des années de Braise" avait eu la Palme d'or à Cannes je crois(à vérifier) mais je sais pas pour les Oscars.

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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 25 Jan - 11:32

ElChouraqi a écrit:
salam khouya sabri
ah bon? ben "Chroniques des années de Braise" avait eu la Palme d'or à Cannes je crois(à vérifier) mais je sais pas pour les Oscars.
j avais entendu l info sur la radio hier mais j me souvien plus du titre khoya
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MessageSujet: Re: A LIRE...   Jeu 25 Jan - 11:34

Un retraité tchétchène rejoint la Mecque à vélo

OUROUS-MARTAN (Russie) (Reuters) - Un retraité tchétchène de 63 ans a relié son village à La Mecque, en Arabie Saoudite, via Bagdad, sur sa bicyclette bringuebalante, parcourant près de 12.000 kilomètres en dix semaines.
"C'était une route très difficile, je ne conseillerais à personne de le faire," a déclaré à Reuters DJanar-Aliev Magomed-Ali dans sa maison d'Ourous Martan, à 30 kilomètres de Grozny, capitale de la Tchétchénie.
Son itinéraire l'a conduit, entre autres, à Bakou (Azerbaïdjan), à Téhéran, à Damas et à Jérusalem. Mais l'Irak a été une des étapes les plus difficiles. Il raconte que des soldats américains l'ont retenu parce qu'il n'avait pas de visa d'entrée et ont jeté son vélo à terre.
Magomed-Ali est, comme la majorité des Tchétchènes, musulman. Chaque musulman en bonne santé est censé faire le Hadj, le pélerinage à La Mecque, au moins une fois dans sa vie.
L'idée du pèlerinage à vélo vient de sa mère, qui, a-t-il expliqué, lui a dit dans un rêve de faire le Hadj. "Je lui ai répondu que je ne pouvais pas parce que je n'avais pas de moyen de locomotion pour y aller", a-t-il dit. "Elle m'a répondu que j'avais un vélo et que je devais m'en servir".


© Reuters 2007. Tous droits réservés.

source : http://today.reuters.fr/News/newsArticle.aspx?type=oddlyEnoughNews&storyID=2007-01-23T143554Z_01_MAL352528_RTRIDST_0_OFROE-RUSSIE-PELERINAGE-VELO-20070123.XML

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